العلوم الإنسانية

2007/10/09

منتدى كلية الآداب

هبة الله
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قيل:"إنالإنسان لا يسعه إلا أن يقابل بسخرية فلسفية كل أولائك الذين يتحدثون عن علومإنسانية متناسين أن الإنسان يفلت من كل تحديد." امتحن صحة هذا الرأي من خلال واقعالعلوم الإنسانية.
ما دلالة الإعلان عن موت الإنسان؟
سؤال "ما الإنسان؟" هليحظى بإجابة علمية؟
كيف تفهم هذه القولة: "إذا كنا عازمين على أن ندرس الإنسانونفهمه فنحن في حاجة إلى نموذج إنساني."
قيل:" الطبيعة مملكة الضرورة والإنسانمملكة الحرية." ما مدى وجاهة هذه الثنائية؟
بأيّ معنى يكون الإنسان في نفس الوقتموضوع معرفة ضرورية وموضوع علم محال؟
ما هو الإنسان ؟ ردّا عن هذا السؤال ،قالبعضهم "هو ما أردناه أن يكون." امتحن صوابية هذا التعريف.
هل يؤدي تعليل الظاهرةالإنسانية إلى تبريرها؟
هل تفترض علوم الإنسان أن يكون الإنسان سطحا بلا عمق حتىتتمّ دراسته؟ هل الإنسان واقع أم فكرة؟
هل يفضي تعدّد علوم الإنسان إلى ضياعوحدة الإنسان؟
هل يضعنا التأويل خارج دائرة العلم؟
قيل: "بقدر ما تنجح العلومالإنسانية في إنجاز عمل علمي حقيقي يتقلص لديها التمييز بين ما هو إنساني و ما هوطبيعي". أبد رأيك في هذا الحكم مبينا دواعي "التقلص"و حدوده.
بأي معنى يمكننا أننعتبر العلوم الإنسانية نقدا للمفهوم التقليدي للإنسان؟
هل يقتضي قيام علومالإنسان التضحية بفكرتنا عن "الإنسان" أم بفكرتنا عن "العلم"؟



Les sciences de l'homme sont-elles vraiment des sciences ?
Croyez-vous, avec C. Lévi-Strauss, que «le but dernier des sciences humaines n'est pas de constituer l'homme mais de le dissoudre» ?
De quel homme fait-on la science ?
L'homme se réduit-il à ce que nous en font connaître les sciences humaines ?
Les sciences humaines permettent-elles de comprendre l'homme ?
Peut-on dire, avec un anthropologue contemporain que «la conscience est l'ennemie secrète des sciences humaines» ?
Les sciences de l'homme doivent-elles s'inspirer des méthodes utilisées dans les sciences de la nature ?
Qu'entend-on par «enquêtes sociologiques» ? A quoi peuvent-elles être utiles ? Et à quelles conditions le sont-elles ?
Si l'expérimentation a une fonction dans les sciences de la nature qu'est-ce qui en tient lieu dans les sciences de l'homme ?
A quel titre et jusqu'à quel point l'homme peut-il être objet de science?
Comment l'homme connaît-il son propre comportement et que vaut cette connaissance ?
Dans quelle mesure l'homme échappe -t-il à la connaissance qu'on peut avoir de lui ?
L'homme est sujet connaissant. Peut-il être aussi objet connu ?
La science peut-elle expliquer l'homme sans nier sa valeur de sujet?
Les sciences humaines épuisent-elles la connaissance de l'homme ?
Peut-on sans se contredire, parler de «science de l'homme» ?
Qu'est-ce qui rend difficile l'objectivité dans les sciences humaines ?
Serait-il exact de définir la psychologie d'aujourd'hui comme la science de l'homme ?
Est-ce au même titre que l'on parle de sciences de la nature et de sciences de l'homme ?
La pluralité des sciences de l'homme ne contredit-elle pas le projet philosophique de penser l'homme ?
La science apporte-t-elle une réponse satisfaisante à la question: «qu'est-ce que l'homme» ?
Les sciences biologiques ont été appelées pendant longtemps «histoire naturelle». Bacon prétendait même qu'elles n'étaient qu'une branche de l'histoire. Est-il possible de justifier ce point de vue paradoxal ?
Les sciences humaines sont-elles compatibles avec l'affirmation de la liberté ?
Les sciences humaines sont-elles des sciences exactes ?
Peut-on constituer une science de l'homme sans nier la liberté humaine ?
connaissance intuitive et connaissance discursive.
Dans quelle mesure le principe du déterminisme est-il applicable aux phénomènes économiques ?
Faut-il distinguer une interprétation d'une explication ?
Peut-on être sûr d'avoir compris si on ne sait pas se faire comprendre ?
Pourquoi vouloir la science ?
Qu'est-ce que comprendre ?
Suffit-il d'être informé pour comprendre ?
Comment le passé peut-il demeurer présent ?
Comprendre son passé est-il nécessaire pour construire son avenir ?
En quel sens le passé nous détermine-t-il ?
Est-ce ne pas savoir vivre que de se retourner sur le passé ?
L'histoire est-elle le simple récit des faits, tels qu'ils se sont passés ?
La connaissance de l'histoire permet-elle de mieux comprendre la politique ?
Mieux connaître l'histoire permet-il à l'homme de mieux exercer sa liberté ?
Si l'histoire ne se répète pas, à quoi bon connaître le passé ?
Sommes-nous prisonniers de notre passé ?
Le journaliste peut-il décider qu'un événement est historique ?
Y a-t-il une actualité du passé ?
En quoi consiste l'objectivité scientifique ?
L'histoire peut-elle délivrer l'homme du déterminisme naturel ?
L'historien peut-il prévoir l'avenir ?
L'objectivité du jugement est-elle possible ?
L'objectivité implique-t-elle la neutralité ?
Les événements historiques sont-ils, par nature, imprévisibles ?
Quel faut-il entendre par «vérité objective» ?
Y a-t-il des obstacles propres à la connaissance historique ?
Le devenir historique n'est-il qu'irrationalité ?
Est-il nécessaire que l'histoire de l'humanité ait un sens pour que la vie d'un homme en ait un ?
Si l'histoire n'a pas de sens, l'existence humaine peut-elle en avoir?
L'historien peut-il faire l'économie d'une théorie de l'histoire ?
L'histoire est-elle un destin ?
Lorsque l'on dit: «L'histoire jugera», suppose-t-on que l'histoire acquitte ou condamne d'un point de vue moral ?
Les hommes peuvent-il échapper à l'histoire ?
Paul Valéry écrit à propos de l'Histoire qu'elle «justifie ce que l'on veut. Elle n'enseigne rigoureusement rien car elle contient des exemples de tout.» Que pensez-vous de ce point de vue critique ?
Peut-on être indifférent à l'histoire ?
Quel peut être, selon vous, le profit des études consacrées à l'histoire ?
«L'histoire n'est pas le lieu de la félicité; les périodes du bonheur y sont des pages blanches.» Hegel laisse-t-il entendre par là que les peuples heureux n'ont pas d'histoire ?
Comment expliquez-vous le désir de «remonter aux origines» ?
Est-ce par le travail que l'homme prend conscience qu'il a une histoire?
Faut-il présumer que l'histoire a un sens ?
L'idée de progrès historique est-elle encore pensable ou est-elle le mythe moderne par excellence ?
Que nous apprend l'histoire ?
Que veut-on dire quand on parle d'un sens de l'histoire ?
A-t-on raison de dire que les grands hommes font l'histoire ?
Dans quelle mesure l'homme fait-il l'histoire ?
En quel sens peut-on dire que l'historien «fait» l'histoire ?
L'histoire peut-elle se passer du récit ?
L'histoire: ce qui arrive à l'homme ou ce qui arrive par l'homme ?
Les idées ont-elles le pouvoir de changer le monde ?
Peut-on modifier le cours de l'histoire ?
Pourquoi écrit-on l'histoire ?
Pourquoi l'humanité maîtrise-t-elle si mal son histoire ?
Du fait que nous vivons le présent, sommes-nous plus à même de le comprendre ?
L'histoire peut-elle être contemporaine ?
Les contemporains d'un événement peuvent-il en comprendre le sens ?
Peut-on, au moment où il s'accomplit, avoir conscience de la dimension historique d'un événement ?
Que pensez-vous de cette remarque d'un historien: «Toute histoire est histoire contemporaine» ?
L'histoire est-elle le simple récit des faits, tels qu'ils se sont passés ?
L'affirmation du déterminisme universel est-elle conciliable avec celle de la liberté ?
L'explication scientifique de l'homme est-elle incompatible avec l'affirmation de la liberté humaine ?
L'homme est-il vraiment libre ?
La connaissance du passé peut-il être un instrument de notre liberté ?
La conscience que nous avons de notre liberté vient-elle de ce que l'avenir nous paraît indéterminé ?
La liberté est-elle une donnée de la nature ou une conquête de l'esprit ?
La possibilité d'une science de l'homme implique-t-elle la négation de la liberté ?
Le futur est-il incertain parce que nous sommes ignorants ou parce que nous sommes libres ?
Le principe scientifique du déterminisme n'est-il qu'une nouvelle formulation de l'antique idée de destin ?
Le savoir me rend-il nécessairement libre ?
Les actes de l'homme s'expliquent par les lois physiques, physiologiques et psychologiques auxquelles il est soumis. Comment, dès lors, ne pas voir en la conscience de liberté une illusion, due à l'ignorance de ces lois ?
Peut-on dire que la liberté est d'abord la reconnaissance de la nécessité ?
Quelle connaissance pouvons-nous avoir de l'avenir ?
Un acte est-il d'autant plus libre qu'il est posé sans raison ?
Y a-t-il liberté là où il n'y a pas intelligence ?